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Pêche en Occitanie : une économie fragile qui cherche à se renforcer

 

Fin mars, l'Union européenne a annoncé un plan sur 10 ans de reconstitution des stocks halieutiques. L'économie de la pêche et de la conchyliculture de l'Occitanie est particulièrement concernée : améliorer la gestion des ressources est un impératif au maintien des entreprises.

 

Surpêche, changement climatique, pollution… : autant d’éléments qui ont conduit l'Union européenne à tirer la sonnette d’alarme face au déclin des ressources halieutiques en Méditerranée. Fin mars, un plan sur 10 ans de reconstitution des stocks a été acté. L'économie de la pêche et de la conchyliculture de l'Occitanie est particulièrement concernée. Améliorer la gestion des ressources est aujourd’hui un impératif pour le maintien des entreprises et pour l’équilibre économique de la région. La pêche et la conchyliculture régionales représentent en effet près de 6 000 emplois (dont la moitié pour la pêche et l’autre pour la conchyliculture lagunaire) mais, également, plus de 1 000 emplois indirects.

 

75 % de la flotte méditerranéenne française

 

L'Occitanie concentre 75 % de la flotte méditerranéenne française grâce à ses 5 ports : Sète (premier port de pêche français de Méditerranée), Port-Vendres, Port-la-Nouvelle, Agde et le Grau du Roi qui arment 700 navires. Cette flotte est la 2e flotte régionale de notre pays après la Bretagne. La pêche est pratiquée près des côtes par une flotte constituée en majorité de navires de moins de 10 mètres. Conscients de la fragilité de la ressource, et face à la concurrence internationale, les professionnels se sont entourés de conseillers. Ainsi, le CEPRALMAR (Centre d'étude pour la promotion des activités lagunaires et maritimes) basé à Sète, accompagne les pêcheurs faisant de la vente directe qui souhaitent mieux promouvoir leurs produits à l’aide de la marque Sud de France et réalise dans ce cadre des outils de communication pour le grand public. Le projet Galion, porté par l'AMOP (Association Méditerranéenne des Organisations de Producteurs) en partenariat avec l'IFREMER, définit de nouveaux modes de gestion pour la pêcherie chalutière. Scientifiques, pêcheurs et économistes travaillent ensemble à la collecte des données. Parmi les actions en cours ou envisagées, on citera la cartographie de la distribution des captures et des rejets, l’étude de la sélectivité des engins de pêche, les stratégies de limitation des rejets…

 

À retenir :

  • L'Occitanie concentre 75 % de la flotte méditerranéenne française 
  • La pêche et la conchyliculture régionales représentent en effet près de 6 000 emplois
  • 2e flotte régionale de notre pays après la Bretagne
  •  5 ports qui arment 700 navires

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